La seconde scène du deuxième acte.
Elle a été écrite à la va-vite. Elle sera divine, divinement jouée ! Elle était nulle à chier, oui !
Elle a été écrite à la va-vite. Elle sera divine, divinement jouée ! Elle était nulle à chier, oui !
Bonne année !
Ca sert à rien de la souhaiter, la bonne année. Ca ne touche pas, ça n'emeut même pas. C'est inutile. Mais bon, c'est traditionnel, de la valeur sûre, alors faisons-le !
Toujours est-il qu'une année de plus a coulée. Plus les ans passent, plus ils passent vite. Ils prennent de la force, comme les torrents, à mesure que l'eau se déverse sa vitesse grandit, sa puissance gronde.
Alors nous grandissons. Bien ? Mal ?
En fait, c'est ridicule de dire tout ça maintenant. Un an est passé entre le 1er janvier 2007 et le premier janvier 2008 comme un an a passé entre les 13 juillet 2007 et 2008, ou les 6 décembre des mêmes années. Parce qu'il a été décidé que la fin et le début des rondes puériles de la Terre advenaient à cette date, on est autorisés à y faire la fête et invités à s'y souhaiter du bonheur. Eh bien moi je dis non ! Résistons contre cette opression cosmique ! Fêtons le premier de l'an tous les jours qui nous plaisent, parce qu'un an se sera écoulé depuis... un an.
Sur ces paroles chargées d'espoir, re-(re-re-re...) bonsoir, et bonne année !



